lundi, 02 janvier 2006

Au coin de l'oeil

J'aime, j'aime pas, j'aime, j'aime, j'aime bien, oui, oui, j'aime beaucoup, hum, bof, bof, euh, oui pourquoi pas, ah non c'est laid, j'aime, j'aime!

Continuellement, et souvent par automatismes, en voillant une chose ou quelqu'un, nous portons un jugement de valeur.

Prenons un exemple dans lequel tout le monde devrait pouvoir y rentrer. En se promenant dans la rue, banalement, croiser une personne peut facilement se transformer en devinettes avec soi même. Au vue de quelqu'un on se laisse vite imaginer sa vie, ses goûts. D'emblée, on aime, on méprise, on critique, on juge.
Nos goûts, on les choisis, on les cultive! Ils évoluent, s'intensifient, meurent, se substituent, nous imprègnent, nous suivent du matin au soir, de notre naissance à notre fin de vie.
A travers ce post, je voudrais majorer un goût en particulier, mais surtout une admiration, une fascination que j'ai pour la vie et l'impact qu'elle apporte.
Je développe...
Tout le monde semble égal face au temps qui passe. Même si la pratique chirurgicale se démocratise au profit d'un jeunisme toujours triomphant, dans notre société, directement dicté par le pays du coca-cola, je hisse mon opposition et mon appréciation pour les rides, pour une petite ( Les extrèmes sont toujours à éviter...) brioche, pour des manies, pour l'emprunte du temps, considérablement imprégné chez la personne.
Reprenons. L'exemple d'une personne, d'une petite mamie particulièrement ridée aux extrémités bucales et portant aussi d'admirables pattes d'oies fortement démarquées. Ces petites marques sont significatives et naturelles, alors pas de quoi vouloir les effacer.

Tout celà pour dire non à l'unification des valeurs véhiculées au sein de notre société. J'ai entendu dire qu'il était anormal d'être encore puceau à 18ans; que pour être "in" il fallait être jeune, beau, bronzé et exposer son compte bancaire au quotidien sur ses vêtements ainsi que prôner son idolatrie pour Sarko; que la réussite professionnelle équivalait à un passage victorieux en prépa; qu'être cultivé c'est avoir lu le "da vinci code" et savoir superficiellement des choses, c'est-à-dire être capable de citer des noms d'auteurs, de peintres, de politiciens, ect.
Et?eT?Et?et?Et? Arretons-nous là, c'est assez triste tout celà. Ce chemin vers la normalisation me déroute assez, mais trop, je pense. ( "Tu est un train puisque depuis tout petit posé sur des rails ; d’une école privée au scout, du scout à la prépa, de la prépa à HEC, d’HEC à ce poste de PDG. Attention prochain arrêt en gare de la normativité." KDL ).
On a besoin de repéres, non d'un tuteur!

mardi, 27 décembre 2005

Euh, prend le premier virage à droite...

...et on verra bien, où tu arrivera.

Et, voilà, les vacances sont carrément entamées, vécues, mais elles nous tourmentent déjà moins, voir plus du tout.

Pour ma part, la rentrée s’annonce comme une renaissance. J'y pense déjà puisque cette année, beaucoup de choses demandent à être prises en main.
Tout ne sera pas dorure, Rome ne sera pas la ville de prédilection et l’on admirera plus vraiment Raphaël pour son génie. Non.
Dès octobre, on peut prévoir du travail plus ou moins dure, Nancy deviendra chaque dimanche soir la ville de notre direction, et Raphael, dans nos oreilles, ne cessera pas de faire son inimitable bruit.

Le mouvement dominant de ce tournent, je crois, pourrait être : détachement-rattachement.

Géniteurs : à vos téléphones ; Amis : tous aux cafés, puisque nous serons dispersés dans cette macrocéphalie ; Nouvelles connaissances : à moi !



Mais, pour autant, j’espère ne pas me séparer de mon passée, garder quelques principes, quelques connaissances, quelques souvenirs. Ne pas tout reconstruire, sans repère qui, jusqu’à aujourd’hui, me suivaient. Non.

Enfin, tout celà étant dit, les préparatifs étant clos, je peux reprogrammer mes activités vers moins de sérieux...Rien à faire de précis - 18ans - moyen de locomotion plus ou moins a porté de main - que c'est bon de découvrir de nouvelles boissons... - Tiens, de nouveaus gens, intéressants - Le travail ne sert pas seulement à vous contraindre pendant vos vacances mais vous apportent aussi un peu d'argent.
A ce sujet, je réalise comme il est pas évident de gagner son pain, et qu'il vaut mieux travailler avec tête qu'avec ses mains, même si lorsqu'on travaille au Lux, j'aurais plus tendace à dire " avec son corps"!

 

Histoire sans queue ni tête

lundi, 26 décembre 2005

Re-tour

La fin d'année approche.

Je vide le sac des archives de notes jamais finies, jamais publiées.

Je ne sais pas vraiment pourquoi!

Peut-être pour recommencer un jour à blanc.

Peut-être pour finir la chose.

Je ne sais pas vraiment pourquoi!

Par spontanéité!

Voilà, c'est fait, c'est dit, c'est écrit.

A bientôt(?)

eva